Archives de Catégorie: Archives

Petit art de la fuite d’Enrico REMMERT

liv-2537-petit-art-de-la-fuiteTrois amis décident de partir ensemble de Turin jusqu’à Bari. L’un est violoncelliste et doit jouer à Bari, sa petite amie l’accompagne pour essayer de lui dire qu’elle le quitte, et la troisième fuit son amant violent. Elle propose sa voiture-auto-école à doubles commandes. L’aventure est souvent cocasse, parfois douloureuse, les rencontres imprévues, bénéfiques ou pas ; les paysages d’Italie sont très présents. On s’attache peu à peu au récit, à ces personnages en dérive, à leurs liens très forts. Lire la suite

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L’homme qui savait la langue des serpents d’Andrus KIVIRÄHK

intro_langue_des_serpentsC’est un roman prenant, que je n’hésite pas à qualifier de chef d’œuvre, aussi bien au premier degré tant l’histoire est originale et dépaysante, puisant son origine dans les vieilles légendes estoniennes d’avant la christianisation, qu’au deuxième degré car il s’agit également d’une satire truculente et jubilatoire du conformisme ambiant et des religions, voire au troisième degré qui pose la question de la meilleure manière de vivre lorsque l’on tient à conserver un minimum de libre arbitre et de pensée indépendante. Lire la suite

L’énigme de Saint-Olav de Indrek HARGLA

4180ov7BQlL._SL500_AA300_Le genre a ses adeptes. Tout le monde a lu Le nom de la rose et certains ont pu lire des aventures du Frère Cadfaël ou du comte Childebrand et d’Erwin le Saxon.
Indrek HARGLA renouvelle agréablement le genre. Son détective, Melchior, est apothicaire à Tallinn au 15ème siècle et assiste bénévolement le bailli, pas très futé, à résoudre un meurtre qui affecte les trois communautés qui cohabitent plus ou moins bien sur le site : les bourgeois de la ville basse, les chevaliers teutoniques de la forteresse et les écclésiastiques en tous genres – dont les dominicains dont les prêches attirent toute la ville et qui, grâce aux offrandes, amassent ainsi un joli pécule. Lire la suite

Fleur de cimetière de David Belle

fleur-de-cimetiere-3324742-250-400Il ne faut pas trop en dire si on ne veut pas déflorer un roman policier. C’est pourtant ce que fait la quatrième de couverture en annonçant que Caitlin, qui a disparu à l’âge de 12 ans, est revenue quatre ans plus tard.

Entre temps ses parents ne vont pas fort, la mère se réfugie à l’église et dans les bras du pasteur pour essayer de tourner la page – au passage, on vit au cœur d’une famille américaine type.  Le père, lui, pense que sa fille n’est pas morte et l’espère. Lire la suite