L’odeur des planches de Samira Sedira

odeur-planchesAprès 20 ans sur les planches des théâtres de France, la crise aidant, la narratrice se retrouve sans contrat et en fin de droits Assedic. Elle trouve des ménages à faire. Ce qui pourrait n’être qu’un gagne pain provisoire est vécu comme l’échec d’une fille d’immigrés qui avait cru, par sa réussite sociale, échapper à la condition de sa mère.

La narratrice alterne le récit de son présent qui l’a renvoie sans cesse à sa mère et celui de son passé de petite fille, ou plus exactement du regard qu’elle porte sur la vie de sa mère.

C’est un premier roman sans doute autobiographique, au style très agréable. Nos sens sont sans cesse sollicités, en particulier l’odorat et le toucher ce qui en fait un roman touchant, sans pathos pour autant.

Cécile Duchasténier

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